À Lannion, les échéances locatives G, F et E éclairent les diagnostics de septembre 2026

Publié le 24 septembre 2026 10 min de lecture

À Lannion, l’extraction ADEME du 18 septembre 2026 rassemble 4 922 diagnostics enregistrés, dont 313 classés F ou G. Leur analyse au 24 septembre met en regard les échéances locatives de 2025, 2028 et 2034, sans assimiler ces enregistrements à des logements uniques.

À Lannion, les échéances locatives G, F et E éclairent les diagnostics de septembre 2026 — Lannion

313 diagnostics classés F ou G figurent dans la dernière extraction ADEME utilisée pour Lannion, soit 6,4 % des 4 922 diagnostics enregistrés sur le périmètre local. Au 24 septembre 2026, cette photographie donne une matière concrète pour examiner les échéances énergétiques de la location : G depuis 2025, F en 2028, puis E en 2034. Elle ne mesure toutefois pas le nombre de biens effectivement proposés à la location, ni celui des bailleurs concernés. Un même logement peut apparaître plusieurs fois dans la base. L’actualité porte ici sur l’analyse des données extraites le 18 septembre 2026, et non sur l’annonce d’un événement municipal.

G depuis 2025 : ce que signifient les 95 diagnostics de Lannion

Étiquette DPEDiagnostics enregistrés à Lannion
A63
B112
C1 684
D2 143
E607
F218
G95
Source : ADEME, base DPE logements existants, extraction du 2026-09-18.

Pour les bailleurs, le premier repère est une échéance déjà passée. En métropole, les logements classés G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Dans l’extraction locale, cette étiquette apparaît sur 95 diagnostics, soit 1,9 % des enregistrements. Ce chiffre situe la présence de la classe G dans le corpus, mais ne permet pas d’affirmer que 95 logements locatifs sont concernés. Les faits disponibles ne précisent ni leur statut d’occupation, ni leur éventuelle mise en location, ni le nombre de logements distincts correspondant à ces diagnostics. La portée du chiffre reste donc documentaire avant d’être locative.

La conséquence concrète se lit à l’échelle du logement concerné par un nouveau bail, et non à partir de la moyenne communale. La règle fournie porte sur sa classe énergétique ; la proportion locale de G ne modifie pas cette échéance. Inversement, les données ne permettent pas de décrire les situations individuelles derrière chaque enregistrement. Elles ne disent pas si plusieurs diagnostics concernent le même bien, ni dans quel ordre ils ont été établis. Les 95 occurrences constituent ainsi un indicateur de présence de la classe G dans la base, pas un décompte de nouveaux baux empêchés ou de logements retirés de la location.

  • 2025 : depuis le 1er janvier, les logements G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail en métropole.
  • 2028 : l’échéance prévue concerne les logements classés F.
  • 2034 : l’échéance prévue concerne les logements classés E.

2028 : la classe F représente 218 enregistrements locaux

La prochaine échéance du calendrier fourni concerne la classe F en 2028. À Lannion, 218 diagnostics portent cette étiquette, soit 4,4 % du total enregistré. Pour l’analyse locative, les distinguer des G évite de réunir sous une même situation réglementaire deux classes dont les échéances diffèrent. Le total F et G, souvent utile pour décrire le profil énergétique du corpus, atteint 313 diagnostics et 6,4 %. Il ne signifie pas que tous ces enregistrements relèvent dès septembre 2026 de l’échéance applicable aux G. La lecture utile aux bailleurs conserve donc les deux niveaux : un ensemble statistique F-G et deux repères temporels distincts.

Pour un bailleur dont le logement est classé F, le calendrier place 2028 comme échéance prévue. Les données communales ne permettent cependant pas de déterminer les interventions nécessaires pour un bien particulier, leur coût ou leur résultat énergétique. Elles ne décrivent pas davantage une trajectoire déjà engagée entre F et une autre classe. Une extraction fournit des enregistrements, pas le suivi documenté de chaque logement au fil de ses transformations. Il serait donc abusif de convertir les 218 diagnostics F en autant de projets identifiés. Leur intérêt est de rendre visible cette classe dans le corpus local, tout en laissant ouvertes les situations individuelles qu’il ne documente pas.

2034 : les 607 diagnostics E élargissent l’horizon locatif

La classe E représente 607 diagnostics enregistrés, soit 12,3 % de la base locale. Son échéance prévue en 2034 élargit la lecture au-delà des seules étiquettes F et G. Dans le corpus de Lannion, elle rassemble davantage d’enregistrements que ces deux classes réunies. Cette comparaison donne une mesure de son poids statistique, sans annoncer le nombre de locations qui seront concernées à cette date. Les données de septembre 2026 ne décrivent pas le parc locatif de 2034. Elles permettent seulement de constater qu’une part du corpus actuel relève d’une classe inscrite dans le calendrier fourni, avec un horizon différent de ceux des G et des F.

Pour les bailleurs, séparer les trois échéances évite deux raccourcis opposés : présenter tous les diagnostics E, F et G comme relevant déjà du même cadre, ou limiter toute l’analyse aux G. La première lecture effacerait les dates ; la seconde laisserait de côté les échéances prévues. La présence de 607 enregistrements E donne donc sa place au temps long dans cette actualité locale. Elle ne permet pas de fixer un programme de travaux commun, ni d’anticiper le classement futur des biens. Aucun détail fourni ne relie ces étiquettes à des actions précises ou à une évolution mesurée entre deux extractions comparables.

4 922 diagnostics : la méthode derrière la lecture des échéances

Le périmètre étudié est celui de Lannion, dans les Côtes-d’Armor, avec le code INSEE 22113. La population communale de référence du jeu local est de 20 315 habitants. L’extraction ADEME utilisée date du 18 septembre 2026 ; l’analyse est datée du 24 septembre. Ces repères identifient le territoire et la matière analysée. Ils ne suffisent pas à calculer une couverture du parc de logements : la population est un nombre d’habitants, tandis que la base compte des diagnostics pouvant concerner plusieurs fois le même logement. Rapporter directement les 4 922 enregistrements à la population ne donnerait donc ni une proportion de diagnostics enregistrés ni un taux de locations concernées.

La répartition complète permet de replacer les échéances dans l’ensemble enregistré : A compte 63 diagnostics, B 112, C 1 684 et D 2 143, avant les 607 E, 218 F et 95 G. Les classes C et D occupent les parts les plus importantes, avec respectivement 34,2 % et 43,5 %. Cette structure ne doit pas être confondue avec celle de tous les logements de la commune, encore moins avec celle de ses seules locations. La méthode consiste à décrire le corpus disponible, puis à rapprocher certaines classes du calendrier fourni. Elle ne consiste pas à extrapoler les proportions à un parc dont le nombre et la composition ne sont pas donnés.

  • A : 63 diagnostics, soit 1,3 % ; B : 112, soit 2,3 %.
  • C : 1 684 diagnostics, soit 34,2 % ; D : 2 143, soit 43,5 %.
  • E : 607 diagnostics, soit 12,3 %.
  • F : 218 diagnostics, soit 4,4 % ; G : 95, soit 1,9 %.

54,3 % de bâti antérieur à 1975 : un contexte, pas un diagnostic individuel

L’ancienneté du bâti apporte un contexte à la lecture des échéances locatives. La période dominante est 1948-1974, avec 33,5 % du corpus géolocalisé. Les repères fournis indiquent également 20,8 % de bâti antérieur à 1949, 54,3 % antérieur à 1975 et 75,0 % pour les périodes antérieures à 2001. Ces catégories ne sont pas toutes indépendantes : les seuils d’ancienneté décrivent des ensembles emboîtés, qu’il ne faut pas additionner. Surtout, le corpus géolocalisé mentionné pour la période dominante ne doit pas être automatiquement assimilé à la totalité des diagnostics enregistrés. Les chiffres décrivent une structure d’âge, pas la situation énergétique détaillée de chaque bien.

Aucun croisement fourni ne permet d’attribuer les diagnostics F ou G à une période de construction précise. La part du bâti ancien ne prouve donc pas que l’ancienneté explique à elle seule les étiquettes observées. Pour un bailleur, l’année de construction situe le logement dans une histoire bâtie, mais les échéances présentées ici sont associées aux classes énergétiques. La distinction empêche de transformer un repère collectif en verdict individuel. De même, la part des maisons individuelles, de 38,5 %, ne dit pas combien de maisons sont louées, combien sont classées E, F ou G, ni combien de logements distincts elles représentent dans la base.

190 kWh/m²/an : lire les indicateurs sans prédire une facture

La consommation médiane est de 190 kWh/m²/an, la surface médiane de 65 m² et le coût énergétique annuel médian estimé de 1 127 €. Ces trois valeurs résument des dimensions différentes du corpus. Elles ne composent pas nécessairement le portrait d’un même logement. Pour lire les contraintes locatives, aucune ne remplace la classe énergétique du bien concerné par l’échéance. Le coût est par ailleurs une estimation médiane, et non une facture annoncée à un locataire ou à un propriétaire. Les données ne permettent pas de déduire un budget individuel de la seule surface médiane, ni d’associer automatiquement les 1 127 € aux diagnostics E, F ou G. Si vous préparez une cession, notre outil d’estimation immobilière à Lannion s’appuie sur les transactions réelles enregistrées dans la commune.

Le gaz naturel est le chauffage principal indiqué dans l’extraction, avec 2 536 diagnostics. Ce nombre complète le profil local, mais aucun croisement fourni ne relie ce chauffage aux différentes étiquettes ou aux logements proposés à la location. Il ne permet donc ni d’expliquer les 313 diagnostics F et G, ni d’identifier les bailleurs concernés par 2028. La prudence vaut aussi pour les médianes : leur présence à côté de la répartition énergétique n’établit pas une causalité. La lecture concrète garde chaque indicateur à sa place, entre description des enregistrements, estimation énergétique et calendrier applicable aux classes mentionnées dans les faits disponibles.

Rive Gauche, Ker Uhel et radon : les limites de la lecture territoriale

Les secteurs IRIS analysés sont Rive Gauche, Park Nevez-Buhulien, Ker Uhel, Lannion Centre et Brélévenez Centre. Aucun effectif par classe n’est fourni pour chacun : il n’est donc pas possible de désigner un secteur comme davantage concerné par les échéances locatives. Géorisques recense par ailleurs plusieurs familles de risques, avec une zone sismique 2, qualifiée de faible, et un potentiel radon 3. Ces informations ajoutent une dimension territoriale distincte de la performance énergétique. Elles ne démontrent pas qu’un logement donné cumule ces risques, ni qu’un risque explique son étiquette. Pour les bailleurs, leur présence dans cette analyse ne change pas les dates associées aux classes G, F et E.

  • Familles recensées : Inondation et Mouvement de terrain.
  • Familles recensées : Séisme et Phénomène lié à l’atmosphère.
  • Familles recensées : Radon et Transport de marchandises dangereuses.
  • Repères fournis : zone sismique 2 — FAIBLE ; potentiel radon 3.

L’audit à la vente n’est pas une quatrième échéance locative

Un autre cadre concerne l’audit énergétique réglementaire à la vente des maisons individuelles et immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec l’entrée de la classe E depuis le 1er janvier 2025. Cette date ne transforme pas 2025 en échéance locative pour les E : celle prévue dans le calendrier fourni reste 2034. Pour un propriétaire qui envisage une vente plutôt qu’une location, l’opération et le type de bien deviennent donc des distinctions déterminantes dans les faits présentés. La base locale ne dénombre toutefois pas les ventes concernées. Elle ne permet pas davantage de convertir les diagnostics E, F et G en un nombre d’audits réglementaires à réaliser.

Questions fréquentes

Les 313 diagnostics F et G correspondent-ils à 313 logements à louer ?

Non. Il s’agit de diagnostics enregistrés, et un même logement peut apparaître plusieurs fois. Le statut locatif des biens n’est pas fourni. Ce total représente 6,4 % du corpus, pas un nombre de locations.

Quelles dates concernent les bailleurs à Lannion ?

En métropole, les logements G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent les F en 2028 et les E en 2034.

Sur quelle mise à jour repose cette analyse du 24 septembre 2026 ?

Elle repose sur l’extraction ADEME du 18 septembre 2026, qui contient 4 922 diagnostics enregistrés pour le périmètre de Lannion, code INSEE 22113. Ce total n’est pas un décompte de logements uniques.

Sources officielles

Demander un devis gratuit